dimanche 18 mai 2008

A propos du Syndicat des eaux d'Ile-de-France...


Le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (SEDIF) -qui compte parmi ses 142 communes adhérentes les villes de Livry-Gargan, Clichy-sous-Bois, Coubron, Montfermeil, Le Raincy et Vaujours- a procédé jeudi dernier au renouvellement de ses instances pour six ans, consécutivement aux élections municipales de mars dernier.

La gestion de l'eau est une question qui suscite désormais un intérêt croissant des élus, des associations et des citoyens, ce qui conduit la presse à en parler de plus en plus. Je m'en réjouis. Ce sujet complexe engendre parfois des polémiques, fondées -de manière délibérée ou par manque d'information- sur des éléments inexacts. Je le déplore.

Choisi à l'unanimité par les délégués socialistes du Comité syndical du SEDIF, je viens d'être réélu vice-président de cet organisme important, en obtenant l'ensemble des voix des 142 délégués, sans exception et toutes tendances politiques confondues.

J'entends exercer ce mandat dans la clarté et dans le respect du texte d'orientation adopté -sur ma proposition- par les délégués des 66 communes de gauche du Syndicat. J'en rends public le contenu sur ce blog :

Vitale pour l’Homme, l’eau ne peut être considérée comme un bien de consommation, même si sa fourniture aux usagers a un coût.

La loi a reconnu aux communes et donc à ses élus, la responsabilité d’assumer le service public de la production et de la distribution de l’eau potable dans notre pays. Dans ce cadre, les délégués des communes regroupées au sein du Syndicat des Eaux d’Ile-de-France doivent être, dans leur diversité, les porteurs des priorités suivantes :

- garantir la qualité sanitaire, la sécurité et la continuité de l’alimentation en eau à hauteur des besoins des territoires que le SEDIF a la mission de desservir,

- remplir cette mission en préservant l’environnement, en veillant au respect d’une ressource qui fait défaut à tant de populations de notre planète et en participant à la solidarité avec les territoires du monde qui souffrent du manque d’eau potable,

- maîtriser les coûts du service de l’eau et leur évolution au cours des prochaines années, en assurant une transparence totale de la gestion de ce service, afin de garantir aux usagers qu’ils bénéficieront bien des meilleures prestations au meilleur prix.

La mandature qui s’ouvre est marquée par le terme, au 31 décembre 2010, du contrat de régie intéressée qui lie le SEDIF à la société Véolia (ex Compagnie générale des eaux) depuis 1962. Malgré les nombreux avenants apportés au fil du temps à ce contrat, sa forme actuelle n’est plus adaptée au cadre législatif et réglementaire en vigueur. Le SEDIF doit donc, à l’occasion de cette échéance, décider d’un nouveau mode de gestion, qui ne pourra en aucun cas être la reconduction de la situation actuelle.

Par conviction, les délégués signataires du présent appel sont favorables à une gestion publique de l’eau, sous forme d’une régie publique.

Le Comité sortant unanime a mis à l’étude les quatre scénarii juridiques possibles pour l’avenir. Nous entendons que ces différentes options fassent l’objet d’une étude détaillée et d’un débat approfondi devant le Comité syndical mais aussi au sein des Conseils municipaux et avec les usagers, afin qu’une décision démocratique et éclairée, permettant de répondre aux priorités ci-dessus énoncées, soit prise dans des délais compatibles avec la mise en œuvre de toutes les options étudiées.

Nous sommes déterminés à continuer de peser, au sein du Comité et par la voix de nos représentants au Bureau, sur les décisions stratégiques et la gestion quotidienne du Syndicat. Nous réaffirmons notre attachement au SEDIF et notre volonté d’engager la recherche de synergies avec les autres collectivités de l’agglomération parisienne gérant des services de l’eau, en particulier la ville de Paris.

Sans remettre en cause la représentation de chacune des communes membres, nous nous engageons à œuvrer pour une évolution de la gouvernance du Syndicat permettant de prendre en compte la représentativité des populations desservies et de mieux les associer à la gestion du service public de l’eau.

mercredi 7 mai 2008

"Les ormes" : un établissement particulièrement utile aux personnes âgées de notre secteur


A la suite des élections locales du mois de mars dernier, un grand nombre d'organismes procèdent en ce moment au renouvellement de leurs instances.


Dans ce cadre, j'ai été réélu ce matin à l'unanimité président du Conseil d'administration du Centre départemental du moyen et long séjour "Les ormes". Cet établissment, situé à Montfermeil, regroupe trois services essentiels à notre secteur géographique : un service de soins de suite destiné à accueillir en particulier les personnes âgées qui ont besoin d'être suivies en milieu médical après une hospitalisation et avant leur retour au domicile (moyen séjour de 112 lits), un établissment d'hébergement destiné aux personnes âgées dépendantes (long séjour de 96 lits) et un service de soins paliatifs destiné à accompagner la fin de vie (unité de 14 lits).


Je siège au Conseil d'administration des "Ormes" depuis 1994 et je le préside depuis 1995. Au cours de ces années, beaucoup a été fait pour moderniser cet établissement, qu'on appelait encore "hospice" il n'y a pas si longtemps...


Le chemin reste cependant encore long pour que notre société se donne les moyens de traiter à la hauteur des besoins et des attentes la question de l'allongement de la durée de vie, de la dépendance, de l'augmentation du nombre de personnes atteignant un très grand âge, des problématiques de la fin de vie.


Pour ce qui concerne "Les ormes", j'entends agir pour l'aboutissement de nouveaux projets : la restructuration complète du moyen séjour dont les locaux ont le plus grand besoin, le renforcement de l'organisation médicale de ce service, l'amélioration du bâtiment neuf du long séjour pour mieux accueillir les pathologies Alzheimer et offrir des espaces communs supplémentaires aux résidents, l'autonomie budgétaire du service de soins paliatifs, la poursuite de la démarche qualité et de la recherche de nouvelles synergies entre "Les ormes" et le Centre hospitalier intercommmunal du Raincy-Montfermeil.


Je m'engage sur ces dossiers et, comme dans tous les autres domaines de mon activité d'élu, j'en rendrai régulièrement compte à mes concitoyens.

jeudi 17 avril 2008

Le Conseil général adopte un voeu sur la situation de l'Education nationale en Seine-Saint-Denis


Lors de la séance publique du Conseil général qui s'est tenue ce matin, un voeu sur la situation de l'Education nationale en Seine-Saint-Denis a été adopté. Je l'ai voté, avec mes 29 autres collègues de la majorité départementale, les 10 élus de droite s'étant prononcés contre. Voici le texte de ce voeu, qui résume pleinement ma position sur la question :

"Un fort mouvement est en cours dans de nombreux établissements scolaires du premier et du second degré pour protester contrer les suppressions de postes d'enseignants à la prochaine rentrée conduite par le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos. Depuis le 17 mars, ce mouvement rassemble plusieurs centaines d'élèves, d'enseignants, de parents d'élèves et leurs organisations respectives.

Dès septembre 2008, près de 400 postes disparaîtront en Seine-Saint-Denis : 370 dans les collèges et lycées. 47 classes seront fermées dans le premier degré et les dispositifs d'aides aux éléves en difficultés souffriront de fortes baisses de moyens. Dans chaque établissement c'est le même constat : une dotation horaire globale (DHG) amputée, de 1 à 10 postes mis à la trappe, avec pour conséquence un affaiblissement constant du taux d'encadrement et une montée en flèche des heures supplémentaires.

La situation d'un certain nombre de nos collèges est préoccupante, les phénomènes de violence y sont en voie de recrudescence, les résultats aux examens y sont inférieurs aux taux nationaux. Le gouvernement, en poursuivant une politique uniquement fondée sur la réduction des dépenses publiques (1 heure supplémentaire d'enseignement lui coûte par exemple 2,3 fois moins qu'1 heure de titulaire poste), ne semble pas se préoccuper des conséquences à venir.

L'argument de la baisse démographique, avancé par le ministre, n'est pas recevable. Il convient en effet tout d'abord de prendre conscience du caractère temporaire de cette baisse : dès la rentrée 2011, les préadolescents du baby-boom 2000 seront accueillis dans les collèges et pourtant le président Sarkozy a annoncé le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux jusqu'à la fin de son quiquennat. Par ailleurs, cette approche comptable n'est particulièrement pas pertinente dans notre département, au vu de la crise que connaît aujourd'hui notre système éducatif. C'est pourquoi l'Etat devrait plutôt profiter de ce répit démographique pour améliorer le taux d'encadrement, mettre en place de nouveaux projets éducatifs et ainsi favoriser de meilleures conditions d'enseignement.

Enfin, cette approche comptable du système éducatif va également à l'encontre des efforts des collectivités locales et particulièrement du Conseil général, pour la réussite scolaire et de bonnes conditions d'enseignement (constructions et rénovations de collèges, financement à 50% de la carte Imagin'R, instauration du quotient familial pour la restauration dans les collèges, équipement informatique pour les élèves de 6e). Le Conseil général fait de l'éducation une priorité et souhaite encore renforcer son investissement pour la réussite des jeunes de notre département, mais cela ne doit en aucun cas dédouaner l'Etat de ses responsabilités. Notre action doit être complémentaire et non alternative.

Les choix politiques lourds de conséquences effectués par le gouvernement ne font qu'accentuer la fracture sociale, d'ores et déjà alarmante dans notre département. Pourtant il n'y a pas de fatalité. Le gouvernement Fillon, s'il a tant besoin de réaliser des économies, doit revenir sur les 15 milliards d'Euros de cadeaux fiscaux fait l'été dernier aux contribuables les plus fortunés.

En ce sens, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis demande à l'état de prendre la mesure de sa responsabilité et donc :

- de revenir sur la suppression des 370 postes de notre département et sur la diminution constante de la dotation horaire globale,
- de conserver le même taux d'encadrement, notamment dans les collèges, afin d'accueillir dignement à la rentrée 2011, les pre-adolescents issus du baby-boom de l'an 2000,

- d'organiser une table ronde réunissant l'ensemble de la communauté éducative et les pouvoirs publics afin de s'attaquer au défi de la réussite éducative dans notre département."

mardi 1 avril 2008

Je ne suis pas parti en vacances !


Je le reconnais bien volontiers, je n'ai pas été prolixe sur ce blog au cours des dix derniers jours. Et je serai bref aujourd'hui. "Serait-il devenu flemmard ?", se diront les moins indulgents. Les plus amènes auront compris qu'il ne suffit pas de gagner les élections : il faut ensuite rapidement se remettre au travail, dans des configurations nouvelles.

Pour ma part, les deux principaux changements sont intervenus au Conseil général : un nouveau président, une nouvelle équipe, une nouvelle organisation de travail qu'il convient d'ajuster durant les premières semaines. Et puis surtout, une nouvelle délégation, de nouveaux collaborateurs, de nouveaux dossiers avec lesquels il faut se familiariser au plus vite, pour être le plus rapidement possible efficace dans le travail. Je ne manquerai pas de vous rendre compte ici des premières réalisations concrètes de cette nouvelle mission.

Côté Livry-Gargan, les choses sont plus stables. Cependant, la mise en place de l'équipe élue, renouvelée largement, génère des tâches ponctuelles supplémentaires pour permettre à chacun d'appréhender dans de bonnes conditions son rôle et l'organisation de la mairie. Au début de mon premier mandat, j'avais apprécié que certains collègues, déjà dans la place, m'accueillent et me guident. Je me suis efforcé de faire de même. Nous avons également procédé, avec le maire et la direction générale, aux derniers ajustements du budget 2008, après le débat d'orientations budgétaires du 27 mars dernier, en vue de son adoption définitive le 10 avril prochain. Là encore, j'y reviendrai ici ou sur mon site.

Je m'efforce enfin d'honorer les nombreuses demandes de rendez-vous auxquelles je n'avais pu répondre au cours des derniers jours de la campagne, ainsi que les demandes de ceux qui ont préféré attendre les élections pour souhaiter me rencontrer. L'attente pour caler un moment pour chacun devrait rapidement se réduire, pour en revenir à la norme habituelle.

A bientôt donc, ici, à la mairie, dans Livry-Gargan, au Conseil général ou ailleurs...


jeudi 20 mars 2008

Claude Bartolone, élu président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, me confie un nouveau dossier au sein de l'exécutif départemental


Ce matin avait lieu la séance d'installation du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, issu des élections cantonales des 9 et 16 mars 2008. Si la répartition entre les élus de gauche (30) et ceux de droite (10) n'a pas été modifiée par ce scrutin, en revanche, pour la première fois depuis la création de notre département (c'est à dire depuis 1967 année de ma naissance il y a 41 ans) les socialistes sont plus nombreux que les communistes au sein de la majorité. Lors de mon entrée au sein de l'Assemblée départementale en 1994, nous étions seulement 6 élus socialistes. En 1998 et en 2001, nous sommes passés à 10. Puis à 15 en 2004 et enfin 17 aujourd'hui.

Dans le respect des règles qui ont toujours régi les relations politiques au sein de la gauche, c'est donc l'un des nôtres, Claude Bartolone, député, ancien ministre et nouveau conseiller général de Pantin, qui a été élu 5e président du Conseil général par 30 voix contre 10 au candidat UMP Michel Teulet. Un moment historique pour tous les socialistes du département, que j'ai eu l'honneur de conduire de novembre 1998 à septembre 2007.

Après l'élection du président, il a été procédé à la mise en place du nouvel exécutif départemental pour les trois prochaines années. En voici la composition :

1er vice-président : Gilbert Roger (PS, Bondy) chargé du développement économique, de l'emploi, des relations européennes et internationales
2e vice-présidente : Josiane Bernard (PCF, Bagnolet) chargée de l'environnement
3e vice-présidente : Corinne Valls (Gauche citoyenne, Romainville) chargée des transports, des déplacements et de la voirie
4e vice-président : Pierre Laporte (PCF, Tremblay-en-France) chargé de l'autonomie des personnes
5e vice-président : Pascal Popelin (PS, Livry-Gargan) chargé de l'enfance et de la famille
6e vice-président : Daniel Guiraud (PS, Les Lilas) chargé du développement des territoires et de l'évaluation des politiques publiques
7e vice-président : Azzedine Taïbi (PCF, Stains) chargé du sport, de la jeunesse et de l'éducation populaire
8e vice-président : Mathieu Hanotin (PS, Ile-Saint-Denis) chargé de l'éducation, de la citoyenneté et de la lutte contre les discriminations
9e vice-président : Balli Bagayoko (PCF, Saint-Denis) chargé des services urbains et des nouvelles technologies
10e vice-président : Stéphane Troussel (PS, La Courneuve) chargé de l'habitat, de la politique de la ville et de la mixité sociale
11e vice-président : Jean-Charles Nègre (PCF, Montreuil) chargé de l'insertion, du développement social et de la formation professionnelle
12e vice-président : Emmanuel Constant (PS, Noisy-le-Grand) chargé de la culture.

Après dix années consacrées aux populations âgées, aux personnes handicapées et à l'insertion au sein de l'exécutif départemental, le nouveau président m'a donc proposé de relever un nouveau défi en prenant en charge les dossiers relatifs à l'enfance et à la famille (c'est à dire l'accueil de la petite enfance, la protection maternelle et infantile, l'aide sociale à l'enfance, la prévention et la santé). J'ai accepté avec enthousiasme cette responsabilité qui est au coeur des engagements pris par les candidats socialistes durant la campagne.

Ce matin dans l'édition Seine-Saint-Denis du journal "Le Parisien", à la question "Quels sont les premières décisions que vous prendrez en tant que président ?", Claude Bartolone répondait en effet : "Je veux m'attaquer au mode de garde du petit enfant en augmentant le nombre de places en crèche, notamment en misant sur le multiaccueil. En termes de places proposées par enfant, nous sommes passés derrière les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne. Il faut reprendre la première position". Voici donc une part de ma feuille de route pour les prochaines années au Conseil général. Je serai ainsi à pied d'oeuvre pour remplir concrètement l'engagement n°9 pris pour Livry-Gargan durant ma campagne : "participation financière du Conseil général à la réalisation de nouvelles places d'accueil pour la petite enfance à Livry-Gargan". Nous irons d'ailleurs sans doute bien au delà et rapidement, dans ce domaine.

Bien que n'étant plus directement en charge des populations âgées, des personnes handicapées et de l'insertion, dix années d'actions dans ces domaines me permettront de demeurer efficacement attentif aux dossiers locaux et aux situations personnelles des Livryennes et des Livryens concernés par ces politiques départementales.

Les instances du Conseil général et de notre ville étant désormais mises en place, les rôles de chacun étant connus, je vais maintenant pouvoir m'attacher de nouveau à honorer la confiance qui m'a été témoignée lors des dernières élections. C'est pour moi un honneur, un devoir, un plaisir.


samedi 15 mars 2008

Le nouveau Conseil municipal est installé. Alain Calmat a été réélu maire de Livry-Gargan


Les 39 conseillers municipaux élus dimanche dernier étaient présents ce matin pour l'installation du nouveau Conseil municipal qui aura en charge les affaires de notre commune pour les six prochaines années.

L'élection du maire s'est effectuée en début de séance, sous la présidence de notre toute jeune doyenne Madeleine Lemaire (68 ans), assistée par la benjamine Elodie Motte (23 ans), toutes deux membres de la liste "Pour Livry-Gargan en toute confiance". Seul candidat, Alain Calmat, maire sortant, a obtenu les 33 voix des membres de sa majorité, les 6 élus des trois listes d'opposition ayant fait le choix de voter blanc.

Il a ensuite été procédé à l'élection des 11 adjoints au maire. La liste proposée par Alain Calmat a elle aussi obtenu 33 voix sur 39 votants. Dès lundi, le maire donnera délégation aux nouveaux élus pour leur permettre de remplir leur mission durant tout le mandat. Ci-dessous, en avant première, la liste des adjoints avec leurs attributions :

1er adjoint au maire : Pascal Popelin (finances et affaires économiques)
2e adjoint au maire : Jean-Claude Vincent (jeunesse, sports et vie associative)
3e adjoint au maire : François-Xavier Robillard (culture et ressources humaines)
4e adjointe au maire : Danièle Marini (commémorations, citoyenneté et prévention de la délinquance)
5e adjointe au maire : Monique Govet (équipements de santé et insertion)
6e adjointe au maire : Jeanne Sultan-Maupas (action sociale et personnes âgées)
7e adjoint au maire : Serge Le Bozec (affaires scolaires et transports)
8e adjoint au maire : Georges Guilbert (travaux, voirie et réseaux)
9e adjoint au maire : Jean-François Magnien (environnement)
10e adjointe au maire : Marie-Laure Hodé (petite enfance)
11e adjointe au maire : Madeleine Lemaire (hygiène et sécurité des établissements recevant du public).

Alain Calmat a également indiqué au Conseil municipal qu'il confierait une délégation à 5 conseillers municipaux pour compléter l'exécutif municipal :

Gérard Cosimi (police municipale)
Alain Languedoc (entretien des bâtiments communaux)
Sébastien Constant (personnes handicapées)
Magali Dauba (centres de loisirs et activités périscolaires)
Armen Papazian (propreté et collectes)

Votre municipalité est désormais en place et s'est immédiatement remise au travail.



jeudi 13 mars 2008

Mises en place


Le nouveau Conseil municipal de Livry-Gargan, issu des élections de dimanche dernier, tiendra sa première séance samedi prochain (15 mars 2008) à 9h30 au château de la Forêt. A l'ordre du jour : installation du Conseil municipal*, élection du maire, détermination du nombre d'adjoints au maire, élection des adjoints au maire, délégation du Conseil municipal au maire, désignation de la commission d'appel d'offres et de la commission consultative des services publics locaux, fixation des indemnités de fonction des élus.

Après cette séance inaugurale, deux autres séances du Conseil municipal sont d'ores-et-déjà prévues : jeudi 27 mars 2008 à 20h pour le débat d'orientations budgétaires et jeudi 10 avril 2008 à 20h pour le vote du budget 2008 de la commune. Toutes les séances du Conseil municipal se déroulent au château de la Forêt et sont publiques.

S'agissant du Conseil général, la séance d'installation est prévue jeudi 20 mars 2008 à 10h à l'Hôtel du département à Bobigny. Là aussi, la séance est publique.


* voici la liste des 39 nouveaux élus au Conseil municipal de Livry-Gargan :
Liste Calmat (33 élus) : Alain Calmat, Danièle Marini, Pascal Popelin, Marie-Laure Hodé, Jean-Claude Vincent, Monique Govet, Jean-François Magnien, Jeanne Sultan-Maupas, François-Xavier Robillard, Madeleine Lemaire, Serge Le Bozec, Magali Dauba, Georges Guilbert, Yvette Colson, Alain Languedoc, Sophie Bidault, Gérard Cosimi, Rose-Marie Chevalier, Sébastien Constant, Bernadette Renault, Armen Papazian, Sylvie Bardoux, Nouraddine Ettajani, Laurence Khloyan, Xavier Hébert, Marthe Guez, Henri Flikier, Murielle Bonsall, Jean-Luc Auger, Françoise Bitatsi, Dan Steinfeld, Elodie Motte, Jacques Djengou.

Liste Perret (4 élus) : Pierre Perret, Sébastien Gaspard, Michèle Tartare, Philippe Arnaud (consécutivement à la démission avant l'installation du Conseil municipal de Nicole Descamps qui figurait en 2e position sur cette liste...)
Liste Bryon (1 élue) : Isabelle Bryon
Liste Prudhomme (1 élu) : Gérard Prudhomme