vendredi 14 septembre 2012

Agir pour le pouvoir d'achat, malgré un contexte difficile


En 2007, Nicolas Sarkozy en avait un de ses totems de campagne : il serait le président du pouvoir d’achat, grâce notamment à son fameux « travailler plus, pour gagner plus ». Cinq années plus tard, les Français ont jugé à raison que l’incantation n’avait pas fonctionné. La crise économique est certes passée par là. Mais les choix politiques faits par la droite, toujours en faveur des plus riches parmi les plus riches, ont aussi largement contribué à cet échec.

Agir concrètement sur le pouvoir d’achat des ménages n’est pas chose aisée. Compte-tenu de la situation des finances publiques du pays, il est impossible d’accroître encore les déficits, qu’il faut au contraire réduire. En revanche, nous souhaitons agir de manière ciblée sur les principaux postes de dépense qui pèsent sur le budget des familles et placent un nombre de plus important d’entre-elles face à une impossible équation, lorsqu’il s’agit de boucler les fins de mois. Telle est la stratégie retenue par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et la nouvelle majorité.

Plusieurs mesures ont déjà été mises en œuvre :

- le coup de pouce au Smic à hauteur de 2 % au 1er juillet (soit près de 6 mois avant la période habituelle de revalorisation) qui représente un gain net mensuel de 21,50 pour un temps plein ;

- la suppression de la hausse de la TVA, décidée à hussarde par la précédente majorité sur injonction de l’ancien président de la République. En passant de 19,6 % à 21,2 % ce nouveau taux aurait ponctionné 12 milliards d’euros par an aux familles françaises à compter du 1er octobre. Conformément à nos engagements, nous avons supprimé cette augmentation ;

- l’augmentation de 25 % de l’Allocation de rentrée scolaire qui a concerné pour cette rentrée 2012 près de 3 millions de familles et 5 millions d’enfants ;

Quant à la baisse des prix des carburants, elle est allée jusqu’à 6 centimes par litre. Alors qu’elle s’était refusée à faire quoi que ce soit dans ce domaine, entendre la droite dire aujourd’hui que ce n’est pas assez ne manque pas de sel !

Dans les semaines et les mois qui viennent, nous poursuivrons cette action tout aussi déterminée que réaliste. Ainsi dans les prochains jours, l’Assemblée nationale engagera la discussion sur une proposition de loi relative à la mise en place d’une tarification progressive de l’énergie. Ce dispositif, qui pourrait entrer en vigueur d’ici la fin de l’année, aura vocation à alléger la facture énergétique dont on sait qu’elle pèse de plus en plus sur les foyers les plus modestes.

D’aucuns considéreront bien sûr qu’il faut faire plus et plus vite. L’expérience nous a montré que cela conduisait à devoir très rapidement faire marche arrière. Nous avons préféré la voie de l’action dans la durée. En privilégiant les actes aux promesses, la nouvelle majorité a cependant d’ores et déjà fait bien plus en quatre mois que le précédent gouvernement en cinq ans, s’agissant du pouvoir d’achat des Français.

lundi 10 septembre 2012

Emplois d'avenir : une nouvelle chance pour l'emploi des jeunes


Taux de chômage qui atteint des sommets vertigineux, alternance de « jobs » aux statuts précaires, discrimination à l’embauche : la situation de l’emploi des jeunes en France est préoccupante, en particulier pour ceux qui n’ont pas eu la possibilité de s’engager dans les études ou dans une formation, et qui se trouvent, de ce fait, dépourvus de qualification.

Ce constat, nous le dressons de manière encore plus singulière dans les quartiers populaires, en particulier en Seine-Saint-Denis, mais aussi dans les milieux ruraux et dans les Outre-Mer qui cumulent de nombreux freins à l’accès à l’emploi pour la jeunesse.

Le redressement de notre pays passe notamment par l’attention que nous portons à l’insertion professionnelle durable des jeunes. C’est la raison pour laquelle la nouvelle majorité a décidé d’agir vite et d’agir fort dans ce domaine. L’examen du projet de loi relatif à la création des emplois d’avenir sera donc le premier point de l’ordre du jour de la session extraordinaire qui s’ouvre demain à l’Assemblée nationale.

Ce dispositif, qui figurait parmi les 60 engagements de François Hollande lors de la campagne pour l’élection présidentielle de mai dernier, pourra ainsi entrer en vigueur dès le mois de novembre. Il poursuit un triple objectif.

Du point de vue des chiffres tout d’abord, cette mesure devrait concerner 100 000 nouveaux contrats au titre de l’année 2013 et 50 000 de plus pour 2014 au sein des collectivités publiques et des associations, ce qui représente un engagement financier de l’Etat de près de  2,3 milliards d’euros.

Les emplois d’avenir, tels qu’ils sont conçus, ont également vocation à constituer une passerelle vers l’emploi durable, dans la mesure où les compétences acquises ainsi que les formations suivies durant cette première expérience permettront d’offrir aux bénéficiaires de nouvelles perspectives d’embauche.

Ils ont enfin pour objet de s’adresser aux jeunes qui rencontrent le plus de difficultés en termes d’accès à l’emploi. Seront ainsi en priorité ciblés ceux qui ne disposent d’aucune qualification et ceux vivant dans les zones urbaines ou rurales les plus marquées par le chômage.

Combinée aux futurs contrats de génération, qui devraient voir le jour début 2013, cette mesure marque toute la détermination dont souhaite faire preuve le gouvernement pour lutter contre le chômage. Je la voterai donc sans hésitation et serai attentif à sa mise en œuvre sur le territoire de la 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis, où les besoins des collectivités et des associations ne manquent pas.

mercredi 5 septembre 2012

Rentrée scolaire : premiers changements


En ces temps de reprise scolaire, rappelons le contexte général dans lequel se déroule cette rentrée 2012, ainsi que les grands enjeux et les perspectives qui rythmeront les prochains mois.

La rentrée 2012 demeure profondément marquée par les orientations politiques de la précédente majorité, puisque c'est elle qui a eu la responsabilité de la préparer. Coupes franches dans les budgets des établissements scolaires, fermetures de classes à l’aveugle y compris dans les zones les plus sensibles, réduction drastiques des effectifs enseignants et pédagogiques : telles ont été les tendances lourdes des cinq dernières années. L’année scolaire 2012-2013 n’en sera malheureusement pas complétement épargnée, puisque la droite en a été la principale organisatrice, avec notamment 14 000 nouvelles suppressions de postes, s’ajoutant au quelques 60 000 enregistrées depuis 2007.
La rentrée de cette année est toutefois porteuse d’espoir, puisque la réussite éducative et la refondation du système d'éducation français font désormais partie des priorités de la nouvelle majorité, conformément aux engagements de campagne du président de la République. 89,5 millions d’euros ont d’ores et déjà été débloqués dans la loi de finances rectificative que j'ai votée en juillet dernier, pour le financement de mesures d’urgence applicables dès la rentrée 2012. Ces moyens d'urgence visent à limiter les effets des décisions du précédent gouvernement pour l’année scolaire qui s’ouvre.

Pour le seul département de la Seine-Saint-Denis, cette enveloppe a permis le financement de 25 nouveaux postes de professeurs des écoles, de 6 postes de conseillers principaux d’éducation, de 68 postes d’assistants d’éducation, d’une dizaine de postes d’assistants chargés de la prévention et de la sécurité et d’une centaine de nouveaux postes d’auxiliaires de vie, chargés de l’accompagnement des élèves porteur d’un handicap. Conformément aux engagements que j'ai pris durant la campagne législative, j'ai veillé à ce que les élèves de la circonscription bénéficient d'une part de ces moyens supplémentaires, en fonction des nécessités.
Il ne s’agit toutefois là que de prémices. Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a en effet dans le même temps engagé une vaste concertation sur la refondation scolaire, dont l’objectif sera de contribuer à la préparation d’un projet de loi d’orientation et de programmation sur le système éducatif. Ce texte déclinera les ambitions très concrètes que nous portons pour l’Education nationale, afin de contribuer au redressement de notre pays et à la préparation de son avenir. 

vendredi 15 juin 2012

Dimanche, confirmons et amplifions le résultat du 1er tour

Au moment où se termine la campagne pour les élections législatives dans la 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis, j'appelle toutes les électrices et tous les électeurs de Clichy-sous-Bois, Coubron, Livry-Gargan, Montfermeil, Le Raincy et Vaujours à se rendre massivement aux urnes dimanche.

Je remercie chaleureusement les 12 413 d'entre-eux qui ont fait le choix de m'accorder leur suffrage dès dimanche dernier, me plaçant largement en tête du 1er tour avec 37,3 % des suffrages exprimés. Ce score me donne 2 460 voix d'avance soit 7,4 points sur mon principal concurrent. Alors que la participation a été moindre, j'obtiens 2 500 voix de plus que lors des élections législatives de 2007, soit un score supérieur de 9 points. Dans le même temps, le candidat sortant perd 6 400 voix et son score chute de 17 points.

Il va de soi qu'une part de ce résultat est imputable au contexte politique national. Le candidat sortant a été sanctionné pour l'échec des différents gouvernements qu'il a soutenus sans broncher depuis 10 ans.

Il n'est pas extravagant de considérer aussi que son bilan personnel et sa stratégie de campagne ont été jugés par les électeurs. En l'absence de tout bilan et de tout projet, je ne suis pas certain que le mépris affiché à mon endroit dans la circulaire officielle de 2e tour du candidat de l'UMP soit apprécié, y compris au sein d'un électorat qui pourrait lui être naturellement favorable.

Il reste désormais dimanche deux candidats en lice. Et, de mon point de vue, deux principales questions à se poser.

- Est-il bon pour la France et les Français que le président de la République élu le 6 mai dernier puisse s'appuyer sur une majorité cohérente, ou bien est-il mieux d'installer une cohabitation avec une droite divisée, qui serait de retour au pouvoir à peine 6 semaines après qu'elle en ait été renvoyé ?

- Est il bon pour notre circonscription et ses habitants de reconduire pour un sixième mandat le candidat sortant ou vaut-il mieux faire le choix d'un nouveau député, dont l'élection contribuera à donner une majorité au changement, qui agira vraiment pour vous et qui propose une nouvelle manière de vous représenter ?

Se poser ces questions, c'est en quelque sorte y répondre.

Prenons rendez-vous avec l'avenir, dimanche, dans votre bureau de vote habituel !

vendredi 8 juin 2012

Dimanche, je compte sur vous dès le 1er tour

Dimanche 10 juin aura lieu le 1er tour des élections législatives. Candidat de la majorité présidentielle dans la 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis, je souhaite adresser ce dernier message aux électrices et aux électeurs de Clichy-sous-Bois, Coubron, Livry-Gargan, Montfermeil, Le Raincy et Vaujours.

On entend parfois que les élections législatives seraient moins importantes que l'élection présidentielle. Les pronostics sur la participation (60 % contre 80 % environ il y a un mois) semblent confirmer que de nombreux citoyens pensent cela. Et pourtant !

Voter dimanche, c'est choisir le gouvernement de la France. Conformément à la constitution, c'est en effet au sein de la majorité de l'Assemblée nationale qui sortira des urnes le 17 juin prochain que le président de la République devra choisir le Premier ministre et le gouvernement. Ma conviction est que, dans le contexte économique, social et international que nous connaissons, notre pays n'a pas besoin d'une cohabitation. La majorité parlementaire doit être en cohérence avec la majorité présidentielle. Si tel n'était pas le cas, les ministres qui ont fait leurs cartons il y a quelques semaines, reviendraient dans 15 jours ! Avec quel Premier ministre ? Fillon de nouveau, ou bien Copé, à moins que ce ne soit Juppé ? Toute à ses divisions, la droite n'est plus en situation de gouverner la France.

Voter pour ma candidature, c'est donner une majorité au président. François Hollande a besoin d'une majorité solide et loyale pour faire face aux défis que la France doit relever. Dans un scrutin où les candidatures sont très nombreuses, il n'est pas inutile de rappeler que je suis le seul candidat à pouvoir revendiquer le soutien du président de la République, du Premier ministre. J'ai aussi l'honneur d'être soutenu dans notre circonscription par Claude Dilain, sénateur de la Seine-Saint-Denis et conseiller général du canton du Raincy/Clichy-sous-Bois; par Alain Calmat, ancien ministre et maire de Livry-Gargan; par Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois; par l'ensemble des élus socialistes et républicains et par un très grand nombre de personnalités des six villes de notre circonscription. Présenté par le Parti socialiste, je bénéficie aussi du soutien du Parti radical de gauche.

Voter pour ma candidature dès le premier tour, c'est préparer l'alternance dans notre circonscription. 15 candidats ont déposé leur candidature. Un s'est semble-t-il retiré. Il reste un doute sur la capacité d'un autre à fournir des bulletins de vote d'ici dimanche. Quoi qu'il en soit, dimanche soir, au terme du 1er tour, il n'en restera plus que 2 pour le 2nd tour. Je suis le seul à être en situation de pouvoir l'emporter face au candidat sortant. En m'accordant votre suffrage dès dimanche, vous assurerez de manière franche la qualification pour le 2nd tour du candidat de l'alternance que je suis pour notre circonscription. Par votre vote du 1er tour, vous pouvez créer les conditions et la dynamique qui permettront de l'emporter le 17 juin prochain.

Je compte sur vous. Vous pouvez compter sur moi.